Sakuran, de Moyoco Anno
février 7, 2011 par Isabelle Godard
Classé dans BD - Manga, Critiques, Culture
Sakuran, c’est l’histoire dure et amère et chatoyante et sulfureuse d’une jeune courtisane japonaise, une Oïran. Loin des clichés de douceur et de noblesse véhiculés par le genre, Moyoco Anno nous invite dans un récit plein d’allant, à épier derrière le paravent les coutumes d’une société intrigante et les déboires de son impayable héroïne, Tomeki.
La Danseuse Papillon
janvier 10, 2011 par Isabelle Godard
Classé dans Critiques, Culture
Emma Livry fut la dernière danseuse romantique, et à l’origine d’un ballet maudit : Le Papillon. Un ténébreux conte entre la bande dessinée et le beau livre illustré, une histoire d’amour, d’ombre et de lumière : La Danseuse Papillon.
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Hayao Miyazaki, cartographie d’un univers
septembre 30, 2010 par Isabelle Godard
Classé dans Critiques, Culture
Les Moutons électriques frappent fort à la porte de notre imaginaire avec ce volume de Raphaël Colson et Gaël Régner, consacré à l’œuvre de Hayao Miyazaki. De ses débuts à ses toutes dernières œuvres, un panorama charmant et très documenté qui nous plonge dans les thématiques chères au célèbre réalisateur japonais, en semant aussi quelques clés d’analyse au passage…
Ma série télé préférée, c’est de la philo !
septembre 6, 2010 par Delphine Bellon
Classé dans Critiques, Culture, Littératures
Aaahhh… Se vautrer dans le canapé et regarder une bonne série télé… Ca fait du bien parfois de se laisser aller. On peut y passer une après-midi sans trop de remords. Mais bon il arrive de culpabiliser de temps en temps, juste un peu. De se dire : J’aurais pu trouver mieux à faire quand même… Alors voici une solution. Prendre un livre : Philosophie en séries. Un livre rédigé par un prof de philo, Thibaut de Saint Maurice. Un livre qui permet de dire haut et fort : « Oui je suis avachie dans le canapé, et alors ! C’est intellectuel ! Là, en fait, je philosophe ! »
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Kimi Wa Pet : attache-moi !
août 12, 2010 par Isabelle Godard
Classé dans BD - Manga, Critiques, Culture
On vous l’avait dit, en ce moment on est très manga. Et dans la sélection de notre libraire préférée, on a aimé un manga josei agréable et assez frais pour nous faire oublier une grosse journée de travail, un chagrin d’amour ou de fortune, le chat qui fait la gueule et tout simplement qu’on aimerait être ailleurs, là tout de suite, juste le temps de décompresser.
Pour connaître Ben il suffit de lui parler !
juin 22, 2010 par Eliza Ploya
Classé dans Critiques
Ben ne laisse pas insensible les plumes lyonnaises… Après notre article Ben au Mac de Lyon : non merci ! , nous vous proposons celui d’Eliza Ploya d’Actuartlyon au sujet du colloque du musée d’art contemporain de Lyon.
Ben au Mac de Lyon : Non merci !
mai 21, 2010 par Delphine Bellon
Classé dans Art Moderne, Critiques, Culture
Impossible d’y échapper si vous êtes lyonnais ou de passage dans la capitale des Gaules : il est partout. Les rues de la ville sont couvertes de panneaux et d’affiches. Le moindre espace pouvant accueillir de la pub est utilisé. Même les tickets de parking vous le rappellent. Ben a envahi Lyon… et on s’en serait bien passé.
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Brailler du Noir aux Quais du Polar
avril 9, 2010 par Isabelle Godard
Classé dans Critiques, Culture
Du noir, vous allez en entendre parler tout le Week end avec la dernière édition des Quais du polar à Lyon. Le festival a grandi et tisse sa trame avec un succès florissant, et on vous conseille d’aller voir la programmation, et de bien en profiter ! Josefine a choisi d’aller pousser la porte d’une petite expo « hors les murs » au titre prometteur, Brailler du noir.
Le Tasse Livre, un café-librairie installé dans une cave voûtée, accueille cette année Jonathan Sauvebois et sa galerie de portraits. De visages sioux creusés à gros traits à la minutie de portraits d’auteurs de romans policiers, les tableaux s’imposent vite au regard. L’artiste travaille le noir et le blanc, surtout le noir. Quand on le questionne il parle de son rapport au silence : brailler du noir, c’est peindre plutôt que crier, avoir un rapport à une matière qui jaillit.
On y avait plutôt vu un rapport au sens, au toucher, on avait pensé au braille comme on écrirait les mots sur la toile avec les yeux. Mais les deux sens se superposent assez vite : dans une grande partie de son travail, Jonathan Sauvebois réécrit des portraits d’auteurs de romans noirs qui l’ont nourri avec ses « mots », dans une encre autre, quoique visuelle aussi, et dans la quête d’une écriture propre qui tient de la recherche technique et esthétique. En effet, les portraits – Kinski, Taibo II, Burroughs – viennent tous de photographies, mais leur « réécriture » est totale, leurs traits accentués, soulignés, ou parfois effacés, suggérés : ce n’est pas tant le sujet que la façon qui intéresse l’artiste. On retrouve certaines idées ici de la BD contemporaine, et aussi la mise en abîme de l’évolution d’une oeuvre, d’une vie : on se nourrit, on récupère, on digère, on se crée, on crée.
Au delà de tout cela il y a une recherche qui tient de l’histoire ou de la mémoire, pour preuve les titres précédents, « Travail au noir », « Noires mémoires ». Ces portraits d’hommes laissés dans l’ombre et qui sont les personnages des auteurs de romans précités, ceux dont l’écriture brute nous parle du réel. Pour être antérieurs parfois les tableaux n’en sont pas moins liés, et de là, on sent la volonté d’aller vers le paradoxe, vers la « mise en lumière » des oubliés.
Et l’artiste nous le confirme, il y a cette envie de dévoiler des personnages anonymes, ceux qui restent en coulisses, ceux qui sont les véritables acteurs du réel et qui ne font pas l’Histoire. On attend le dénouement avec impatience.
Brailler du Noir, une exposition de Jonathan Sauvebois, jusqu’au 30 avril au Tasse Livre, 38 rue Sergent Blandan, Lyon (69001).
Allez aussi faire une visite au site de Jonathan Sauvebois
Soulages versus Turner
mars 23, 2010 par Delphine Bellon
Classé dans Art Moderne, Critiques, Culture
A Paris, une grande exposition se termine et une autre commence. Soulages le terrien laisse la place à Turner l’atmosphérique. Le noir sur blanc à Beaubourg s’efface pour les cadres dorés et la couleur au Grand Palais. 20ème siècle contre 19ème. Abstraction contre romantisme. Soulages, Turner, deux chocs picturaux en lettres capitales.
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Le Pain Nu
mars 17, 2010 par Stephanie Lehu
Classé dans Critiques, Culture, Spectacle Vivant


