Astuce : les dons d’objets
octobre 19, 2010 par Stephanie Lehu
Classé dans EcoCitoyens, Ecologie
Vous souhaitez vous débarrasser des objets ou vêtements dont vous ne vous servez plus, qui encombrent votre maison ou bien votre cave, mais vous aimeriez bien que cela serve à quelqu’un ? C’est l’occasion de recycler ce qui peut l’être sans encombrer pour autant les poubelles d’objets parfois parfaitement réutilisables.
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Le Pain Nu
mars 17, 2010 par Stephanie Lehu
Classé dans Critiques, Culture, Spectacle Vivant
Le Pain Nu est une adaptation théâtrale réalisée à partir du roman autobiographique (Al-khubz Al-hâfî) de Mohamed Choukri, écrivain majeur de la littérature marocaine de langue arabe, ayant appris à écrire à l’âge de 20 ans.
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Oncle Vania, vu par la Compagnie Les Tréteaux de France
janvier 29, 2010 par Stephanie Lehu
Classé dans Critiques, Culture, Spectacle Vivant
La compagnie des Tréteaux de France nous propose actuellement parmi plusieurs de ses spectacles itinérants « Oncle Vania ». Avec les Tréteaux de France, ce n’est plus nous qui allons au théâtre, mais c’est le théâtre qui vient à nous. En effet, cette compagnie se déplace dans les villes et fait ses représentations sous un chapiteau rouge d’une capacité d’environ 300 places, ressemblant étrangement à celui d’un cirque.
Oncle Vania est une pièce écrite par Anton Tchekhov en 1897 quelques années avant sa mort. Bien que l’on y rie beaucoup, ce qui s’y passe est parfois dramatique. Dès la levée du rideau nous sommes immiscés au cœur d’une discussion dans le salon familial. Le retour du professeur Serebriakov dans la maison de sa première épouse perturbe la vie de sa nouvelle femme, de sa fille et de son frère – Oncle Vania…
Cette oeuvre qui a plus d’un siècle reste pourtant étonnamment contemporaine. C’est une pièce très dynamique où au fil des saisons les personnages aiment, haïssent, dérapent, dansent, pleurent, vivent tout simplement! Et nous les regardons vivre, sans pouvoir intervenir. Le décor (Thierry Good et les Ateliers du Spectacle) est simple, mais très bien pensé. Les nombreuses portes donnant accès au salon principal s’ouvrent et se referment (ou pas d’ailleurs) au rythme de passage des neuf personnages, ce qui nous permet d’anticiper leur arrivée.
Le décor évoque un peu la maison labyrinthique de Docteur Jekyll et Mister Hyde et permet en transparence la chorégraphie des personnages. Les seconds rôles sont formidables. Les intermèdes et sarabandes d’Efim le mystérieux musicien (Antony Cochin) ont lieu pour notre plus grand bonheur. Quant aux répliques crues de la nourrice Marina (Olga Abrego, tenant de nombreux rôles pour le théâtre et le cinéma, elle apparaît dans La bicyclette bleue, La Haine…), elles nous arrachent toujours un sourire tout au long de la représentation. Les personnages émouvants et comiques nous font passer du rire aux larmes, mais il manque parfois ce petit plus qui nous ferait chavirer.
Vous pourrez découvrir « Oncle Vania » à travers la France jusqu’en juin 2010. Pour plus d’informations sur les villes égayées par ce chapiteau et les dates, ainsi que sur les autres spectacles, consultez leur site.
Paranormal Activity
janvier 25, 2010 par Stephanie Lehu
Classé dans Critiques, Culture, Ecrans
Critique
Paranormal Activity (sorti le 2 décembre) est l’histoire de Katie (Katie Featherston) et Micah (Micah Sloat), un jeune couple venant de s’installer dans une maison de banlieue où ils vont petit à petit constater d’étranges faits nocturnes. C’est alors que Katie décide de révéler à Micah que déjà depuis toute petite elle est victime de faits paranormaux. Ils prennent donc l’initiative de filmer le quotidien de leurs nuits afin de capturer la moindre trace de cette « présence » démoniaque qui les hante.
L’idée de départ du réalisateur, Oren Peli, encore inconnu jusqu’à aujourd’hui, est bonne : faire un film d’horreur sur une maison hantée, caméra au poing en jouant uniquement sur la suggestion. Car ici, ce qui fait peur, c’est ce qu’on ne voit pas. En effet, une importance toute particulière est accordée aux sons, au hors-champ. Avec très peu de moyens Oren Peli explore nos peurs d’enfants : être dans le noir. Cela rappelle évidemment le succès du Projet Blair Witch il y a dix ans, mais sans l’égaler. De même, pour nous faire croire à un fait réel documenté et mieux rentrer dans l’histoire, ce long-métrage est sensé être un montage d’images amateur retrouvées sur les lieux après ces faits monstrueux, comme on l’avait aussi récemment vu dans Cloverfield.
Cependant bien que le jeu des acteurs soit bon et naturel et leur vie de couple tout à fait crédible, cela ne réussit malheureusement pas à sauver le film. Il est court (environ 90 min), mais les scènes trop répétitives et attendues donnent une impression de lenteur extrême. Nuits angoissantes, puis journées passées à visionner les rushes s’enchaînent sans jamais en voir le bout. Même si les interventions démoniaques vont légèrement crescendo, il ne se passe pas grand-chose au final, en tout cas pas assez pour être vraiment effrayant. Ce ne sont que bruits de pas dans les escaliers, porte qui bouge et lumière qui s’allume toute seule. Et ce qu’on cherche quand on va voir un film d’horreur, c’est un minimum de frissons, non ? De toute façon les seuls moments un tant soit peu horrifiants étaient tous montrés dans la bande-annonce.
On a du mal à croire Steven Spielberg, qui aurait dit que c’était l’un des films les plus effrayants qu’il ait jamais vus. Ne vous inquiétez pas, la phrase présente sur l’affiche mentionnant « Terrifiant ! Bonne chance pour dormir après » est un peu exagérée. Après avoir vu Paranormal Activity vous pourrez tomber dans les bras de Morphée sans aucune crainte !


